Office HLM Logis Cévenols, des méthodes dignes des marchands de sommeil !

 

 

Le maire d'une ville doit soutenir, encourager le développement économique et commercial. A Alès Max Roustan fait l'inverse. La convention de rénovation urbaine du quartier des Cévennes signée, en 2008, par la ville avec l'ANRU et l’État prévoyait noir sur blanc « la création d'un espace commercial multiservices pour regrouper sur un même lieu les commerces existants mais aussi des locaux administratifs et associatifs ».

Au lieu de tout mettre en œuvre pour faire aboutir ce projet d'espace commercial, créateur d'emploi, de lien social et vital pour le développement du quartier, Max Roustan fait tout depuis 5 ans pour vider le quartier de ses commerces de proximité et fait une nouvelle fois la preuve de son mépris envers ses administrés.

Après avoir réussi à faire partir le boulanger du quartier il y a plus d'un an, le maire veut passer à la vitesse supérieure pour faire craquer la buraliste et l'obliger à partir.

Aux pressions psychologiques succèdent maintenant les pressions matérielles. Locataire de l'office HLM Logis Cévenols, le bureau de tabac (de même que l'épicerie) a vu son compteur d'eau fermé par la REAL en février 2011 et aujourd'hui c'est à l'électricité que la mairie et son office HLM s'attaquent. Max Roustan, via les Logis Cévenols dont il est le président, refuse à ERDF l'accès au compteur situé dans l'immeuble HLM du 9 quai de Grabieux. Couper l'eau et l'électricité à un commerçant qui ne souhaite qu'une chose, pouvoir continuer à travailler honnêtement, c'est une méthode digne des marchands de sommeil, bien loin de la responsabilité politique que l'on est en droit d'attendre d'une municipalité et de son office HLM.

J'interpelle dès aujourd'hui François Lamy, ministre délégué à la politique de la ville en charge de la rénovation urbaine pour lui faire part de l'état d'abandon du quartier des Cévennes, des méthodes scandaleuses employés par le maire d'Alès et pour lui demander un audit complet sur la rénovation urbaine à Alès, qui est financée en grande partie par l’État.

La politique c'est l'art de prévoir et de gérer, force est de constater qu'aux Cévennes Max Roustan n'a pas prévu et ne gère rien.

Benjamin Mathéaud, Conseiller municipal d'Alès

 

L'article paru dans le Midi Libre du 17 janvier 2013 :

 

Ce billet a 1 Commentaire

  1. Quel gros faux cul ce Rivenq.

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